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HPE a développé un espace de travail optimisé pour les télétravailleurs

A mesure que les besoins des utilisateurs évoluent, les entreprises adoptent de nouveaux modèles pour fournir à leurs collaborateurs un espace de travail adapté. Cela inclut généralement la possibilité de travailler à partir de plusieurs endroits. Voici un exemple concret de transformation de ces espaces avec celui conçu par HPE et Citrix.

Pour répondre aux besoins croissant en termes de télétravail, Citrix et HPE ont développé une solution qui fournit espace de travail à la fois mobile, puissant et facile à déployer comme à gérer.  Cette solution, baptisée “Intelligent Edge Workspace”, est fondée sur le matériel HPE Edgeline EL4000 Converged Edge System, associé au logiciel Citrix Mobile Workspace.

Concrètement, ce système s’appuie sur un châssis HPE pouvant contenir jusqu’à quatre modules de serveur ProLiant x86, chacun étant doté de processeurs Intel® Xeon® et de, tout c qui est nécessaire pour les charges de travail les plus importantes. .

À cette fin, HPE et Citrix proposent une nouvelle solution qui propose un stockage de haute disponibilité (via Atlantis Computing™), la virtualisation via Citrix XenServer™ et l’accès distant via Citrix XenApp™ et XenDesktop™.

Le résumé de ce livre blanc sur “the Intelligent Edge Workspace” décrit plusieurs cas d’utilisation, composants et fonctionnalités de la solution.

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Qu’est-ce que l’espace de travail Intelligent Edge ?

L’Intelligent Edge Workspace est une solution pouvant être rapidement déployée et configurée au sein de l’entreprise, dans un bureau chez un salarié, dans un atelier ou un entrepôt. La solution est construite sur le succès des cartouches de serveur HPE ProLiant exécutant Citrix Mobile Workspace, XenDesktop et XenApp dans le centre de données, et

placé dans un châssis plus petit et plus robuste. De plus, la solution peut rapidement et facilement évoluer grâce à l’ajout de châssis EL4000 ou être personnalisée dans un seul

châssis s’il se révèle nécessaire d’intégrer davantage d’utilisateurs. La solution peut donc prendre en charge les charges de travail les plus exigeantes du point de vue graphique. La cartouche de serveur HPE ProLiant m510 avec le processeur Intel Xeon D-1587 à 16 cœurs est la mieux adaptée pour desservir un grand nombre d’utilisateurs (chaque serveur 16-core peut prendre en charge jusqu’à 167 sessions de travail de bureau XenApp et plus de 660 utilisateurs par châssis, tout en utilisant moins de 1/2 Watt par session).

Dans les cas où des charges de travail graphiques intensives s’imposent, c’est la cartouche de serveur HPE ProLiant m710x qui devrait être envisagée, en utilisant Citrix XenDesktop, le HDX 3D Pro VDA et la puce Intel Xeon E3-1585L à 3,7 GHz. Les résultats des tests LoginVSI sur le ProLiant m710x montrent ainsi qu’il peut prendre en charge plus de 67 utilisateurs, avec des capacités graphiques partagées par cartouche de serveur pour plus de 260 sessions utilisateur par châssis. L’espace de travail Intelligent Edge étend les solutions utilisateur distantes traditionnelles en déplaçant les systèmes de calcul de l’utilisateur à distance

Les atouts de XenServer

XenServer est la première plateforme de virtualisation open source, alimentée par l’hyperviseur Xen Project et l’outil XAPI. Elle est utilisée par les plus grandes entreprises du monde  dans le cadre de leur architecture cloud. Cette plateforme fournit également plusieurs outils gratuits, qui permettent la migration physique et/ou virtuelle vers XenServer et la conversion de serveur virtuel-virtuel. XenServer est également conçu pour fonctionner spécifiquement avec Citrix XenApp et XenDesktop. Enfin, le coût de déploiement de XenServer reste faible, du fait de sa disponibilité en open source.

Citrix XenServer Standard Edition comprend :

  • l’architecture complète du noyau 64 bits,
  • la haute disponibilité, la tolérance aux pannes et la protection des données,
  • la migration de VM dynamique (XenMotion)
  • la migration de stockage dynamique (Storage XenMotion)
  • les migrations sans partage
  • le contrôleur de commutateur virtuel distribué (DVSC)
  • le GPU Pass-through (NVIDIA et AMD)
  • le contrôle d’intégrité XenServer avec les rapports Citrix Insight Services (CIS) disponibles

Citrix XenServer Enterprise Edition inclut des fonctions avancées de virutalisation qui incluent:

  • le cache de lecture en mémoire (pour les baies NFS)
  • la planification dynamique des ressources (équilibrage de la charge de travail)
  • le démarrage mesuré par hyperviseur (Intel Trusted eXecution Technology (TXT))
  • le gestionnaire de conversion vSphere
  • NVIDIA GRID et la virtualisation GPU Intel GVT-g

“Intelligent Edge Workspace” en bref

L’espace de travail Intelligent fonctionnant sur HPE Edgeline EL4000 a été spécialement conçu, conçu et testé pour fournir des systèmes hautement disponibles, flexibles, facilement déployables et évolutifs pour répondre aux besoins changeants des modèles d’espace de travail. Que ce soit pour offrir une expérience de bureau riche avec le ProLiant m710x et Citrix XenDesktop, ou pour fournir une très forte densité de charges de travail de bureaux virtuels et d’applications sur le ProLiant m510 et Citrix XenApp, il est clair que la solution Intelligent Edge Workspace développée par Citrix et HPE fournit les meilleures performances, la fiabilité et la facilité de gestion pour une main-d’œuvre distante.

Pour en savoir plus : https://www.hpe.com/us/en/servers/edgeline-iot-systems.html ou le livre blanc technique complet : https://news.hpe.com/uploads/2017/04/Download.pdf

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Oodrive, des outils collaboratifs en parfait accord avec la nouvelle réglementation de protection des données

Startup française en pleine croissance, Oodrive a développé une plateforme cloud collaborative en plaçant la mise en conformité avec la RGPD au centre de sa technologie. Entre partage de fichiers, signature électronique de documents, extranet collaboratif et cloud en marque blanche, elle séduit autant les grandes entreprises que les PME et startups.

Des outils cloud sécurisés pour une dématérialisation dans les normes européennes

Oodrive a développé une gamme de services basés sur le cloud allant de la gestion collaborative de fichiers au partage en ligne en pensant par le cloud public en marque blanche. A travers toutes ses solutions, la startup permet à tout type de structure (de la startup jusqu’au grand groupe et organisme public) d’entamer son processus de dématérialisation, sur un structure sécurisée et conforme aux nouvelles normes européennes. Parmi les différents services créés par Oodrive, on trouve Postfiles, un espace personnel dédié à chaque salarié lui offrant la possibilité de partage et synchroniser tout type de fichier sur le web, par messagerie ou par email. Autre outil, Adbackup permet d’automatiser le processus de sauvegarde de l’ensemble des fichiers et données d’entreprise, quelle que soit leur structure, leur environnement. Pour les plus grosses structures, iExtranet est une solution de travail collaboratif en ligne et en temps réel. Enfin, les grands groupes comme Darty ou Fnac ont recours au Personal Cloud pour déployer leur cloud grand public, à leurs couleurs et en se connectant à travers des APIs aux systèmes déjà implementés chez eux (CRM, etc.).

L’ensemble de ces outils peuvent être placés sous le contrôle, la garantie de CertEurope, une société du groupe Oodrive. Celle-ci propose des modules de contrôle d’accès en ligne, d’archivage, de signature électronique et d’horodatage. Elle se positionne donc comme un tiers de confiance en garantissant à ses clients une mise en conformité avec le Référenciel Général de Sécurité.

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Azendoo, la plateforme collaborative made in France qui séduit les équipes marketing

La transformation du collaboratif n’est pas réservée aux géants du numérique. Des start-ups, notamment françaises, apportent leur pierre à l’édifice à travers des plateformes très innovantes. Parmi elles, Azendoo, qui a développé une solution dédiée aux équipes marketing, agences design et à la presse.

Créée en 2012 pour réduire les échanges d’emails internes, Azendoo est une plateforme SaaS de gestion de projet collaborative. Contrairement à Slack qui s’est d’abord concentré sur la communication, Azendoo a de suite eu une vision transversale de la gestion de projet participative : la solution regroupe les tâches, les documents et les informations d’un projet dans un même environnement. Les utilisateurs commence par créer un espace de travail et gèrent les accès des collaborateurs. Dans cet espace, ils vont pouvoir partager les documents liés au projet, chatter et échanger (notamment grâce à un fil d’actualité, façon réseau social), définir un planning des tâches et suivre leur évolution, et surtout d’intégrer des applications tierces. Comme Slack, Azendoo est compatible avec des solutions business Salesforce, Stripe, des outils marketing comme Mailchimp, Mention, Youtube, Typeform mais également Google Drive, Dropbox ou Office 365. Particulièrement adaptée aux usages marketing (gestion de campagnes, lancement produits, etc;), la plateforme collaborative est très populaire dans les agences et au sein des départements marketing.

En forte croissance, Azendoo équipe déjà 300 000 utilisateurs à travers 80 pays. En début d’année 2017, la startup éditrice basée à Bordeaux intégrait le programme d’accélération de Cisco : un partenariat stratégique sur le plan commercial mais aussi sur le plan technique puisque la technologie Cisco de visioconférence devrait être intégrée prochainement à la plateforme. Un pas de plus vers la simplification des échanges autour des projets marketing.

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Séverin Benizri dans le JDN : pour qu’un réseau social d’entreprise fonctionne, il doit être ouvert aux partenaires

Dans une interview accordée au Journal du net, Séverin Benizri, fondateur de 7Circles, alerte sur le taux d’abandon encore très important des réseaux sociaux d’entreprise et donne quelques règles de base pour un bon usage de cet outil.

Le principal problème des réseaux sociaux d’entreprise, selon Séverin Benizri, est qu’ils ne sont encore que trop peu utilisés par les salariés : s’ils équipent près de 80% des entreprises du Cac40, leur taux d’échec est très important (90% selon une étude Gartner). Pour le fondateur de 7Circles, la solution passe par la mise en place d’un réseau social à un usage non pas exclusivement interne (comme cela est encore trop souvent le cas) mais plutôt ouvert sur l’écosystème de partenaires de l’entreprise : clients, fournisseurs, etc. Alors bien sûr, la mise en place d’une telle plateforme collaborative doit se faire en s’appuyant sur une vraie stratégie d’animation et des outils efficaces et à fortes valeurs ajoutés. Séverin Benizri recommande ainsi la nécessité de créer des groupes d’échanges ouvert à l’ensemble du réseau de partenaires, une newsroom pour présenter l’actualité de sa société, une place de marché pour faire des appels à projet ou offrir la possibilité au réseau de faire des achats groupés.
Mais bien sûr, tous ces outils ne seront rien sans un fort engagement et une “digitalisation” des usages de la part des salariés.

*7Circles est une agence parisienne qui accompagne les grands groupes dans leur transformation digitale, notamment en développant des solutions collaboratives et de bigdata.

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Avec Showcase et Paper, Dropbox se lance réellement dans le collaboratif

Dropbox multiplie les innovations : récemment, les solutions Paper et Showcase ont été lancées pour simplifier les interactions des professionnels en interne mais aussi avec les clients. Face à Slack, Facebook et Google, la startup californienne n’a donc pas l’intention de perdre la bataille du collaboratif.

Dès son lancement, la plateforme de partage de documents sur le cloud a développé progressivement des fonctionnalités basées sur le collaboratif : gestion d’accès multicomptes, synchronisation de documents, partage de documents à travers des liens web, commentaires sur document, etc. Mais la startup a véritablement accéléré sa stratégie depuis fin 2016, en lançant successivement ses applications Paper et maintenant Showcase.

Showcase est une solution centrée sur le collaboratif avec le client : elle permet de partager des fichiers dans un emplacement dédié à chaque client et de suivre l’avancement d’un projet. Surtout, comme son nom l’indique, Showcase a été conçu pour être une interface d’échange visuelle et très fonctionnelle : mise en page personnalisable, légende descriptive, aperçu de document, commentaires, etc. Clairement, avec cet outil, Dropbox vise les designers indépedants, agences “créa”, etc. Avec Paper, la startup est plutôt dans la gestion de projet participative : partage d’agenda, échanges de commentaires, récapitulatif de réunions, etc. Une solution intégrant la mobilité et qui se calque clairement sur la concurrence : mais complétée par l’offre de base de Dropbox, elle présente de sérieux avantages.

Avec le lancement de ces 2 outils, Dropbox a confirmé sa nouvelle stratégie axée sur le collaboratif et il ne fait aucun doute que la société sera l’un des moteurs du secteur dans les prochaines années.

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Analyse : Même les fournisseurs de stockage se mettent au collaboratif. L’exemple Dropbox

Dropbox est avant tout un fournisseur de solution de stockage mais comme tous les nouveaux acteurs dans ce domaine, il cherche à intégrer le plus possible leur solutions dans les nouveaux usages de travail. Il est clair que de plus en plus es équipes de travail collaborent plus que celles d’avant, que ce soit pour échanger des idées, déléguer des tâches ou donner du feedback. Des usages de plus en plus répandus et souvent liés à la pratique des réseaux sociaux. Dans l’informatique traditionnelle cela demandait aux utilisateurs de jongler entre “plusieurs fenêtres et logiciels” et c’est souvent au détriment de la productivité. Pour contourner cela Dropbox propose Dropbox Paper un espace commun qui permet aux équipes en mode projet de créer et de partager leur travail via la plateforme collaborative Slack.

Avec cette solution, le principal avantage est que les conversations restent associées aux contenus lorsque l’utilisateur bascule entre les deux outils. Les gains pour les membres d’une équipe projet sont évident : voir en un clin d’oeil tout ce qui a été noté et dit dans un fil et gagner du temps en évitant d’avoir à organiser une réunion pour partager ces informations.

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Slack : de simple messagerie à l’outil collaboratif le plus complet

De “simple” application de messagerie professionnelle, Slack est devenu un véritable outil collaboratif. Sa capacité à intégrer les solutions externes et à lancer sans cesse de nouvelles fonctionnalités en font le fer de lance de la nouvelle génération de solutions collaboratives.

Slack surfe sur le marché du collaboratif de nouvelle génération sur un rythme de croissance impressionnant. En avril 2016 l’entreprise américaine annonçait 2,7 millions d’utilisateurs actifs par jour. Elle en revendique aujourd’hui quelques 6 millions. Selon le baromètre Okta, Slack est ainsi, de très loin, l’application de messagerie professionnelle collaborative qui enregistre la plus forte croissance sur ces deux dernières années. Alors que son taux de conversion vers des comptes premium posait question à ses débuts, la startup a également su faire taire les septiques puisqu’elle affiche aujourd’hui 2 millions d’abonnés payants, pour des revenus annuels estimés à 200 millions de dollars.

Slack: le collaboratif voulu et utilisé par les métiers

Contrairement à Evernote qui tarde à enregistrer le décollage qu’on lui promettait il y a quelques années, Slack semble avoir les moyens de s’imposer dans toutes les entreprises grâce à une anticipation innovante des usages collaboratifs.
Face à Microsoft qui domine le collaboratif avec Sharepoint et qui a anticipé les évolutions du marché avec Microsoft Teams en l’intégrant à Office 365 Business et Enterprise pour l’imposer dans son approche commerciale, Slack semble pouvoir s’imposer comme une solution adaptée aux nouvelles générations de décideurs métiers et aux exigences des départements informatiques. D’autant que Facebook qui multiplie les références institutionnelles avec Facebook At Work semble avoir encore du mal à convaincre les départements informatiques. Pour Slack c’était donc le bon moment pour professionnaliser son offre et anticiper la concurrence de solutions moins riches sur le plan fonctionnel comme Hipchat ou Stride.

Les fonctionnalités Slack qui disrupte le travail collaboratif

Depuis sa création, Slack s’est distingué de la concurrence en créant des fonctionnalités collaboratives particulièrement bien pensées. Premier élément distinctif, la plateforme est en mode SaaS donc ne nécessite aucune installation d’application sur ordinateur, contrairement à Skype par exemple. Elle a également été très rapidement disponible sur iOS et Android. Surtout, son fonctionnement par « channel « a été une petite révolution pour le travail collaboratif puisqu’il permet de créer une conversation par thématique et c’est bien cela qui a poussé son adoption par les startups et les nouvelles générations de décideurs métiers.
Slack a su aussi innover sur de nombreux nouveaux services : il est désormais possible de partager des fichiers avec une lecture intégrée à la conversation et commentaire du fichier, de rédiger des billets à la manière d’un blog, de partager du code avec Snippets ou de réaliser des appels audios ou vidéos.
Slack est également de plus en plus intégré aux applications tierces (G Suite, Dropbox, Mailchimp, Github) et a même récemment travaillé sa compatibilité avec SAP. On peut même faire appel à ces applications à travers des Bots en mode lecture (par exemple, recevoir des analytics dans une conversation) mais également en mode écriture (envoyer un email depuis Slack, grâce à Mailchimp).
Dans la perspective de séduire les grandes entreprises, la startup a lancé cette année Enterprise Grid : l’offre permet de créer autant d’environnements de travail que nécessaire, de les dupliquer facilement, de partager « les channels » entre groupes de travail et de paramétrer les permissions d’accès selon les hiérarchies ou les BU.

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Ivalua, le futur leader mondial de la gestion des achats, mise sur le collaboratif

Pour devenir l’un des leaders mondiaux de la gestion des achats, la startup française Ivalua mise massivement sur le collaboratif, s’inspirant notamment des géants Salesforce ou SuccessFactors.

Les solutions logicielles de gestion des achats permettent aujourd’hui d’améliorer la rentabilité des entreprises en optimisant les processus de approvisionnement et en réduisant les dépenses inutiles : elles représentent un marché de près de 24,5 milliards d’euros. Et comme pour le CRM, les ventes, la comptabilité ou le RH, ce secteur est en pleine transition vers le SaaS, software as a service. Mais si Salesforce sert de figure proue pour les logiciels de ventes, ou SuccessFactors pour le RH, les achats n’ont pas encore trouvé leur référence mondiale. C’est donc tout simplement l’objectif que s’est fixée la startup française Ivalua. « Notre offre unique avec une grande flexibilité et une réelle intégration verticale a permis à Ivalua d’avoir le meilleur taux de rétention de clients du marché. », déclare David Khuat-Duy, PDG Fondateur d’Ivalua.

Une suite logicielle de gestion des achats

Dans les faits, Ivalua Platform est une suite logicielle basée sur le cloud proposant différents modules d’e-achats :
– SRM, une solution de gestion de la relation fournisseurs qui prend la forme de base de données intégrée et accessible aux fournisseurs depuis un portail web ;
– un module de sourcing stratégique permettant de gérer les projets et la communication avec les fournisseurs, de diffuser des appels d’offres, notamment avec une interface dédiée aux interlocuteurs externes ;
– une contratèque regroupant l’ensemble des contrats et catalogues fournisseurs, accessible en mode collaboratif ;
– une interface « procurement » de gestion et centralisation des demandes d’achats ;
– un outil de collaboration avec les équipes comptables pour le suivi des factures ;
– un dashboard de suivi statistique de l’ensemble de ces modules.

En levant 70 millions de dollars, Ivalua boucle l’une des affaires les plus importantes de ce début d’année. La société fait surtout rentrer un investisseur stratégique, KKR : « KKR est le bon partenaire pour nous accompagner dans les prochaines étapes de notre développement avec à la fois un réseau international de premier plan, une grande expertise dans notre domaine de compétence et une réelle expérience dans l’accompagnement d’entreprise en forte croissance et de dirigeants avec de grandes ambitions. », conclut le fondateur d’Ivalua.

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